CHERCHEURS

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DR MATHIEU BÉLANGER
(GOOGLE H-INDEX: 24)

  • Professeur titulaire au Département de médecine de famille et médecine d’urgence de l’Université de Sherbrooke

  • Directeur de recherche au Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick

  • Épidémiologiste au Réseau de santé Vitalité

  • Pr. Bélanger a obtenu plus de 4.5M$ à titre de chercheur principal. Il est co-chercheur pour des projets ayant attiré plus de 70M$ et il a participé à l’obtention de 50 M$ de financement supplémentaire en tant que chercheur principal ou co-chercheur pour des initiatives majeures des IRSC (c.-à-d., la Stratégie de recherche axée sur le patient).

  • Chercheur principal de l'étude MATCH

  • Plus de 100 articles et rapports scientifiques et plus de 300 conférences de recherche, dont 40 comme conférencier invité.

  • Pr. Bélanger dirige plusieurs initiatives majeures visant à rehausser la capacité de recherche en santé au Nouveau-Brunswick (c.-à-d., développement d'un centre de recherche, recrutement de chaires de recherche, implantation de programmes de financement pour la recherche y compris un programme de bourse salariale pour chercheurs cliniques, un programme d’études supérieures et une stratégie pancanadienne de formation pour la prochaine génération de chercheurs)

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DRE JENNIFER O’LOUGHLIN
(GOOGLE H-INDEX: 69)

  • Professeure à l’École de santé publique de l’Université de Montréal

  • Chercheure régulière au Carrefour de l’innovation du Centre de recherche du centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM)

  • Titulaire d’une chaire de recherche du Canada en déterminants précoces des maladies chroniques 2006-21

  • Membre élue de l’American Academy of Pediatrics Tobacco Consortium

  • Membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé

  • Investigatrice principale de NDIT et AdoQuest

  • Plus de 300 publications et 500 présentations de conférence

  • Axe de recherche : meilleure compréhension de l’importance relative des déterminants génétiques, psychosociaux, comportementaux et environnementaux du risque infantile de maladie chronique chez l’adulte.

  • Dans l’ensemble, le travail de Dre O’Loughlin illustre la recherche interdisciplinaire bien ancrée en santé publique, fait preuve de leadership en recherche chez les adolescents et les jeunes adultes, et fournit des données scientifiques allant des « cellules à la société » pour favoriser la prévention précoce des maladies chroniques chez les adultes.

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DRE MARIE-PIERRE SYLVESTRE
(GOOGLE H-INDEX: 25)

  • Professeure agrégée en biostatistique à l'École de santé publique de l'Université de Montréal

  • Chercheuse régulière au Carrefour de l'innovation, CRCHUM

  • Détient une bourse salariale Junior 1 du Fond de recherche du Québec – Santé

  • Conseillère en biostatistique du comité d'évaluation scientifique de l'Institut de cardiologie de Montréal.

  • Membre du Collège des évaluateurs des IRSC

  • Investigatrice principale sur un projet du CCSRI pour développer un outil de pronostic pour identifier les jeunes à risque de consommation régulière de cannabis

  • Co-investigatrice principale de l'étude sur la dépendance à la nicotine chez les adolescents (NICO-NDIT) et co-investigatrice sur plusieurs projets de la santé publique

  • Axe de recherche: les méthodes de novatrices en analyse longitudinale, avec un accent sur la consommation de substances chez les jeunes. Elle est l'auteure de publications méthodologiques et substantives utilisant des analyses de trajectoires, des modèles de médiation utilisant l’approche contrefactuelle et de l’analyses de survie.

  • Elle a créé trois bibliothèques en R pour la simulation et la modélisation flexibles de données longitudinales complexes, y compris l'algorithme de permutation (PermAlgo), le modèle d'exposition cumulative pondérée (WCE) et une approche en 3 étapes de l'analyse de trajectoire (traj).

  • Dans l’ensemble, le programme de recherche de Dre Sylvestre est ancré dans la santé publique et vise à développer, adapter et comparer des méthodes statistiques pour l’analyse de données longitudinales complexes pour informer et assister les décisions des professionnels de la santé et les décideurs en santé publique.

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DRE KATERINA MAXIMOVA
(GOOGLE H-INDEX: 26)

  • Titulaire de la chaire Murphy Family Foundation in Early Life Interventions 2020-2025

  • Chercheuse au MAP Centre for Urban Health Solutions à l’Hôpital St. Michael’s

  • Professeure agrégée (Épidémiologie) à l’École de santé publique Dalla Lana de l’Université de Toronto

  • Membre de l’unité de recherche interventionnelle en santé des populations de l’École de santé publique de l’Université de l’Alberta

  • Dre Maximova a reçu plusieurs prix dont une bourse de développement de carrière en prévention de l’Institut de recherche de la Société canadienne du cancer

  • Membre du Collège des évaluateurs des IRSC

  • Dre Maximova a joué un rôle majeur dans l'évaluation de l'impact du programme d'intervention des écoles APPLE (A Project Promoting Healthy Living for Everyone in Schools) ciblant l'activité physique, une alimentation saine et la santé mentale des enfants et des jeunes en situation de marginalisation. Les écoles APPLE rejoignent actuellement plus de 21 000 élèves chaque année dans 75 écoles du nord de l'Alberta, de la Colombie-Britannique, des Territoires du Nord-Ouest et du Manitoba.

  • Investigatrice principale du projet de recherche rapide COVID-19 des IRSC pour étudier l'impact de la fermeture prolongée des écoles et de l'isolement social sur la santé mentale et les habitudes de vie des enfants vulnérables des écoles primaires

  • Investigatrice principale de l'étude sur les capacités organisationnelles en santé publique (PHORCAST) financée par les IRSC, cycle 3

  • Les travaux de recherche et de politique de Dre Maximova se concentrent sur les enfants et les jeunes, y compris les dimensions sociales de la santé, les habitudes de vie qui augmentent le risque futur de maladie chronique et de maladie mentale, la perception erronée du risque, et l'efficacité des interventions de la petite enfance pour promouvoir des habitudes de vie sains chez les enfants et les jeunes (alimentation saine, activité physique, sommeil adéquat)

  • Dans l’ensemble, l’objectif de Dre Maximova de faire progresser la recherche axée sur les solutions pour améliorer les premières expériences de vie, le développement et le bien-être des enfants et des jeunes en situation de pauvreté.